0 commentaires

Alors que la journée s’achever doucement, la jeune femme rentra chez elle…

Ne voyant plus clairement ce qu’elle voyait, ne croyant plus à ce qu’elle pouvait espérer voir.

Elle s’enfonça dans ce qui était ses murs, ses pièces à vivres et qui ne sont plus que de douloureux souvenirs. Cendre, débris, déchets, poudre de plâtre et de pierres.

Alors qu’elle découvrit de plus en plus les horreurs que le temps à fait sur ce qu’elle avait donné comme nom “Ma maison”.

Le temps est cruel, qu’il n’y est plus de murs certes, qui n’y est plus de jardin impeccable, cela peut difficilement passer.

 

Alors qu’elle se plongea dans ce qu’elle appelait “son jardin”, elle se rendit compte que le temps la prise de court.

Elle retenait au plus possible ses larmes, mais plus elle avançait, plus la haine l’atteignait.

Elle sent bien qu’il est temps de se reprendre. Mais elle ne sait pas ce qu’il pouvait encore l’attendre en souhaitant rentrait dans son salon.

Son cher ami sonore, son ami qui est désormais à terre, son piano avec qui elle passait tous les jours à faire mourir le temps en déposant ses doigts sur les touches résonnantes.

Ne savant plus quoi penser en rentrant dans la pièce, figée de découvrir son ami à milliers de touches à terre. 

La tristesse la fatigua tellement, qu’elle ne trouva plus la force de chercher à comprendre le pourquoi du comment, elle resta assise par terre, auprès de son compagnon musical.

La tristesse laissa place à la mélancolie haineuse.

Elle n’avait plus la force, de parler, ni d’agir.

Elle se rendit compte que ce silence l’assomma à ce point, qu’elle s’allongea à côté de son cher ami à multiples touches et l’ambiance sombra dans un calme indéfini. 

Il suffit que ce jour arrivât, alors qu’un bûcheron osa entrer dans ce lieu délaissé par le temps.

Il finit par faire le tour de la demeure, et entra éperdument dans la pièce accoutumant appelé “le cœur de la maison” où se trouva désormais une jeune femme allongée au sol contre son ami à touches mortes.

Il se rappela donc que ce son qui raisonnait dans les rues, provenait de mains féminines et de touches délicatement agréables qui ne joueront plus à présent.

Il s’empressa d’y faire répandre la nouvelle et tout le monde reconnu cette histoire d’une jeune femme talentueuse ayant eu une amitié inséparable avec un piano musicalement présent pour elle.

Tous les villageois vivant autour de cette maison où vivait cette femme que tout le monde aimé tant, sont devenus aussi silencieux que cet endroit.

“La femme au piano. S‘écria le bûcheron.